Son principal atout : s’intéresser à l’enfant dans sa globalité, y compris dans son environnement familial.
Un profil-type du bébé
Pour l’homéopathie, les caractéristiques physiques, sont à relier aux caractéristiques psychologiques et comportementales. Ainsi, pour la première consultation, le praticien interrogera-t-il longuement les parents sur leurs antécédents, la grossesse, l’accouchement, le comportement du bébé : rythme, alimentation, traits de caractères, relations avec ses parents... A partir de là, il établit un profil de l’enfant et y associe des traitements personnalisés.
Soigner par le mal
Autre principe de l’homéopathie : toute substance qui pourrait provoquer des symptômes chez un enfant sain peut, diluée, soigner les mêmes symptômes chez un enfant malade. Les remèdes sont d’origine végétale, animale ou minérale. Si un enfant est allergique au rhume des foins, on lui proposera, par exemple, un remède à base de pollen.
Petits bobos et maladies de la petite enfance
On y pense d’abord pour traiter les gros bleus ou les maux de dents, alors qu’elle se propose de soigner et parfois de prévenir :
• Les maladies infectieuses : varicelle, grippe, rougeole, rubéole, coqueluche, oreillons, hépatites ;
• Les maladies ORL : otites, rhinopharyngites, angines, laryngites, sinusites ;
• Les pathologies respiratoires : asthme, bronchites, pneumopathies ;
• Les troubles du développement physique : l’obésité, la maigreur, l’arrêt de croissance ;
• Les allergies
• Les troubles digestifs : régurgitations, constipations, diarrhées, coliques ;
• Les troubles psychologiques : troubles du sommeil, troubles du comportement ;
• Les pathologies cutanées : urticaires, érythèmes, piqures d’insectes, brûlures, impétigo…
A éviter
Si les antibiotiques ont souvent des effets secondaires et peuvent entamer le capital immunologique de l’enfant, ils sont en revanche très utiles pour éviter de nouvelles complications dues à l’infection. Quand l’enfant connaît de fortes fièvres pouvant entraîner des convulsions et une déshydratation, qu’il rencontre des troubles respiratoires importants ou est confronté à une infection avec des germes agressifs, l’homéopathie ne pourra être la bonne réponse.
Le 30 janvier 2008
La rédaction de BébéVallée
En dépit de leurs propriétés anti-infectieuses, la plupart des huiles essentielles, trop agressives, sont déconseillées pour les enfants de moins de trois ans. Celles contenant des phénols sont à proscrire pour les enfants de moins de six ans. Au-delà, il faut savoir bien doser, ce sont des substances très actives qui peuvent générer des effets secondaires, mieux vaut donc éviter l’automédication !
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