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Dépression ou coup de blues, il y a des signes qui ne trompent pas. Pourquoi s’interdire d’avoir recours à des professionnels pour se soulager ?
Dépression ou coup de blues
La dépression anténatale concernerait entre 10 et 20% des grossesses, mais 70% des femmes concernées sortiraient de cet état avec la naissance de l’enfant.
Les signes cliniques de la dépression avant l’accouchement
• Sentiment de solitude
• Auto dévalorisation
• Anxiété
• Troubles du sommeil
• Problèmes somatiques
Où consulter ?
La majorité des psychologues spécialisés dans l’accompagnement des femmes enceintes sont présents dans les maternités équipées pour accueillir des prématurés. Ce sont les maternités de niveau II et de niveau III. On les retrouve également dans les PMI (centre de Protection Maternelle et Infantile) où ils assurent des consultations.
Comment ils travaillent ?
Ils ont la plupart du temps une approche psychanalytique adaptée au contexte de la grossesse. Ils travaillent à partir de l’écoute et de l’observation, ils repèrent les lapsus, les associations d’idées, ils tentent de déterminer les liens que la personne a tissé dans son enfance avec ses parents.
Ils ont plus rarement une approche de thérapie familiale (qui s’intéresse à l’ensemble de la cellule familiale) ou comportementale (visant à travailler sur les symptômes et non sur les causes de la dépression). Certains pratiquent également l’hypnose.
Les chocs émotionnels de la grossesse
Il y a des situations d’urgence qui justifient une aide rapide d’un professionnel :
• La réduction embryonnaire : dans le cas d’une fécondation in vitro les médecins sont parfois conduits à supprimer un des embryons pour des raisons médicales ou psychologiques.
• Les fausses couches
• L’Interruption Volontaire de Grossesse
• L’Interruption Médicale de Grossesse
• Les menaces d’accouchement prématuré
Outre la dépression, certaines addictions nécessitent le recours à un professionnel, comme la cigarette.
La rédaction de BébéVallée
L’échographie peut être parfois mal vécue par les parents en les confrontant à une réalité dénuée d’humanité. Près de 40% des parents préfèrent ignorer le sexe de leur enfant. Des études (« Mieux vivre ma vie », sous la direction de Sylvie Angel, éditions Larousse) ont démontré que les parents informés du sexe de leur enfant avant la naissance mettaient plus de temps à s’attacher à leur bébé et avaient plus de difficultés à le reconnaître comme une personne séparée.
Le saviez-vous ?
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